Toutes les infos du Pavillon 108 en détails Facebook

 

Adresse: PAVILLON 108 / 108 RUE LEON JOUHAUX / 47500 FUMEL

prog: Chris: captaineab@gmail.com

          Joe: joe@after-before.org


Le pavillon 108, c'est aussi un studio de répétitions équipé à des tarifs défiant toute concurrence, associatif quoi....

2.5 € de l'heure par musicien ou forfait 10 heures de 30 euro pour l'ensemble du groupe.

SAMEDI 14 MAI

 

RESERVATION ICI !

PAVILLON 108 - FUMEL

SAMEDI 14 MAI 2022

 

DIRTY FONZY (82)

Elevés au son de groupes comme RANCID, SOCIAL DISTORSION, DROPKICK MURPHYS, THE CLASH, les RAMONES mais aussi au hardcore U.S et au punk français DES SHERIFF, les DIRTY FONZY ont développé leur propre style basé sur de grosses guitares et des refrains entêtants à reprendre en chœurs dans la joie et le pogo, le poing levé et une bière dans l’autre main !

 

THE DEAD KRAZUKIES (40)

Avec The Dead Krazukies, on va partir sur un punk rock de type californien, avec un nom bien cool qui fait référence au syndicalisme, à la résistance, et au punk hardcore engagé. Ils nous viennent du Sud-Ouest, et plus précisément de la surf-city Hossegor.

Niveau musique c’est plus que qualitatif. On y trouve pêle-mêle du Propagandhi, du Bad Religion, du Good Riddance, du Pennywise, voir même du Distillers avec le chant féminin de Maider.

 

BEN & FIST (31)

 

De la fête et des défaites, voilà comment résumer au mieux Ben & Fist.
Ju (batterie-choeur), Mott (guitare-choeur) et Fabulle (basse-chant) font dans le punk-rock sympa, à base de barbecue et de bon vin, alternant blagues potaches et fatalisme enjoué. Les influences outre-Atlantique sont de mises, NOFX en tête, les BPM sont toujours à balle appuyant le plaisir d’être ensemble.

SAMEDI 11 JUIN

 

FÊTE DE LA MUSIQUE, un peu avant l'heure, mais Fête de la musique quand même!!

 

à partir de 19h30 au Pavillon 108 - gratuit

 

HEAVY WEATHER

MAURIS

SUPERNORMAL

ROSE BETON

LA GUEPE ECRASEE

 

SAMEDI 23 AVRIL 2022

20h30                       7/10 euros

 

 

STRUCTURES

 

Rage, douleurs physiques et émotions fortes composent l’univers nerveusement mélancolique dans lequel nous plongent les 4 membres de Structures. Leur Rough Wave, post punk est un véritable mouvement thérapeutique, une course sonique emplie de passion et de fureur offerte dans une transmission sans détours. Une voix autoritaire, des lignes de basse puissantes et des rythmes nerveux, Structures dégage cette ambiance noire et addictive qui n’est pas sans rappeler These New Puritans, Total Control, Agent Side Grinder ou encore The Horrors.
Après avoir sorti « Long Life », leur 1er EP abrasif en Octobre 2018, et fait sensation au dernier Printemps de Bourges, les kids de STRUCTURES préparent la sortie de leur 1er album.

Ils passeront par Fumel pour préparer leur tournée d’été, Festival Art Rock - St Brieuc, Solidays - Paris, Les Vieilles Charrues - Carhaix….

 

 

HOPE IS A JOKE

 

L’efficacité est le maître mot de la musique d'Hope is a joke et bien qu'elle s'aventure parfois vers des mesures asymétriques et des arpèges aux nuances apaisées, les répits ne sont que de courtes durées et les charges soniques nous rappellent que le groupe vise avant tout la puissance chère à ses influences parmi lesquelles sont  Refused, Queens of the stone Age, Fu manchu.

Comme pour le choix du nom "Hope is a Joke", l'ironie domine dans les textes, ceux-ci méprisant successivement le besoin de sécurité, les pratiques illusoires de développement personnel, vénérant la quarantaine et ses infirmières inaccessibles, vantant la schizophrénie contemporaine, le besoin de servilité....

 

                A travers un son massif et un second degré faussement désabusé, Hope is a Joke n'a pour objectif que de transmettre l'envie viscéralement punk d'en découdre, que ce soit sur scène ou sur disque....

 

LES LULLIES

 Fini les conneries, voilà Les Lullies ! Garage punk bien sur !!! Rock’n’roll simple, rapide, brut, membres crétins à n’en plus pouvoir…
Formé à Montpellier en juin 2016, un peu par hasard, par une bande de potes de longue date, dont certains s’étaient déjà illustrés dans d’autres formations, Les Lullies s’inscrivent dans une longue lignée de groupes et artistes de rock’n’roll, de Little Richard à Jay Retard, avec un credo simple : faire du rock’n’roll, monter dans le camion, faire des bornes, se frotter à un maximum de scènes et de public.
Le premier EP du groupe est sorti début février 2017 sur le label barcelonais Discos Meteoro et est épuisé depuis quelque temps déjà. Le second, enregistré par Lo Spider, est sorti le 3 novembre 2017 chez Slovenly Recordings (USA) et est presque épuisé lui aussi. Le premier LP, toujours enregistré et mixé par Lo Spider à Swampland (Toulouse) et masterisé par Tim Warren (Crypt Records), sort chez Slovenly Recordings (USA) le 5 octobre 2018..
Mais ce sont leurs concerts qui les ont fait remarquer, sauvages, énergiques, enthousiastes, violents.
Le groupe a tourné en France, Belgique, Allemagne, Hollande, Espagne, Italie, Portugal, Angleterre, Etats Unis, Canada, à l’affiche de festivals comme le Funtastic Dracula Carnival (ES), le Fuzzville (ES), le Debauch-a-Reno (USA), le Bule Bule Toga (ES), le This is not a Love Song Festival (FR), le Binic Folk Blues Festival (FR), le Get Lost Fest (DE) et d’autres encore. Pas de repos, Les Lullies passent le plus clair de leur temps sur la route.

CLAVICULE

Les rennais de Clavicule déversent un rock puissant et diversifié, inspiré par la scène garage contemporaine auquel s’ajoutent de larges influences allant du punk au psyché, en passant par le surf ou le grunge.

Après avoir sorti un premier EP autoproduit en juin 2019, le groupe s’est fait remarquer par les labels bretons Beast Records et Open Up and Bleed Records. 

En juin 2020 est sorti le premier album du groupe, GARAGE IS DEAD, opus de 10 titres enregistré par Dimitri Dupire et unanimement salué par la critique (Rock’n’folk, Rolling Stone, New Noise, Mowno, Abus Dangeureux, Rumore…).

 

Sur scène, c’est un déluge de fuzz allié à la fougue de la section rythmique et à des mélodies accrocheuses. Le groupe livre un set intense et sans répit, à la fois explosif et mélodique. 

7 WEEKS

7 Weeks a commencé à écrire des morceaux à l’époque de Myspace, quand il était exotique de traiter de stoner tout groupe qui faisait du rock lourd un tant soit peu mélodique.

Le groupe de Limoges s’est formé seul sur la route. Cette quête les a menés partout en Europe et au Royaume Uni, jouant devant des publics très différents, du Rock for People au Hellfest.

En 2011, déjà bien rodés et identifiés comme un groupe de rock très organique, ils surprennent tout le monde avec leur 2eme album en intégrant des sonorités synthétiques et des climats glaçants pour leur ciné-concert sur le film « Dead of Night ».

Ce changement de cap façonne toute la suite: une recherche sonore qui ne peut se renouveler qu’en ouvrant à chaque album une nouvelle porte, n’hésitant jamais à prendre des risques. Assumant leurs choix, de chaque difficulté ils ont tiré parti en étant leur propre producteur. A l’image du Bison de l’artwork, ils ont même failli disparaître, mais jamais cela n’a entaché leur créativité, au contraire.
Leur dernier album « Sisyphus » (janvier 2020) est le résultat de ces années de persévérance : un rock racé, une pierre qu’ils ont amenée tout en haut comme dans le Sisyphe de Camus, pour mieux la regarder retomber … et la remonter.

Les neufs titres de l’album réussissent la prouesse de lui donner de la cohérence tout en explorant des chemins musicaux très différents. 7 Weeks marie toujours aussi astucieusement les courants dont il s’inspire et il est sympathique d’écouter un « Insomniac » rocky/grunge, un « Idols » grunge groovy bardé de ghost notes de batterie ou bien encore le psyché blues « Sisyphus » qui donne des frissons. Le line-up composé de Julien Bernard (chant, guitare, basse), Jérémy Cantin-Gaucher (batterie), PH Marin (clavier, guitare) et Fred Mariolle (guitare) est vraiment d’enfer et la production toute en puissance restitue cependant parfaitement la contribution de chacun. Ainsi « Breathe », le morceau le plus entraînant de l’album, repose sur une basse ondoyante mixée très en avant, ce qui n’est pas pour me déplaire et « Idols » lui fait également la part belle en osmose avec des riffs de guitare fuzzés. On ressortira également le single « Gone » très inspiré du « Love Hate Love » d’Alice In Chains, l’étonnant blues rock « The Crying River » construit autour d’accents de puissants bottleneck un peu façon Jimmy Page. Le groupe cultive-t-il aussi une fibre progressive insoupçonnée ? On peut le penser à l’écoute de l’ultime « 667-Off ». Sa première partie est un R’n’R endiablé devant déchirer sur scène avant de se muer en un mid tempo ambitieux pour reprendre du rythme et de la puissance conduisant à un final explosif.

 

*ROLLING STONE : « un des albums rock les plus fascinants de ce début d’année »
*FRANCE INFO : « Les rockeurs de 7 Weeks nous offrent un nouvel ovni musical »
*ROCKHARD : « Un disque qui marquera »
*GUITAR PART : « Magique tout simplement »
*METALOBS’ : « un grand album (…) le songwritting à son summum»
*MYROCK : « un disque racé de rock pur jus et percutant »

ZOË - annulé pour raisons personnelle

 

Remplacé par GALVA (24)

 

Depuis 2013 en formation complète, ce combo périgourdin propose un univers orienté heavy rock et métal mais s’autorise également des influences noise, stoner ou encore punk rock.

Affirmant son engagement à travers ses textes, Galva se veut communicatif, humain et rock’n roll !

 

La musique du groupe est carrée homogène, conquérante et calibrée pour la scène. Leurs Influences multiples vont de Clutch, Mastodon, Kyuss, Faith no More en passant par Red Fang, Led Zeppelin, AC/DC ou encore Black Sabbath et  Slayer...

SAMEDI 12 FEVRIER 2022

HIDE

MOLOCH/MONOLYTH

7/10 euros                 20h30

 

HIDE

HIDE est le projet musical d’Alban, chanteur multi-instrumentiste membre des Limiñanas dans la version live du groupe depuis la sortie de l’album « Malamore » en 2016. Il y joue du clavier, de la guitare et du ukulélé, tout en y faisant les chœurs. Il fait également partie de l’Épée depuis 2019, projet où l’on retrouve également les Limiñanas accompagnés d’Anton Newcbombe du Brian Jonestown Massacre et Emmanuelle Seigner pour une version augmentée à neuf musiciens.

C’est une fois l’enchaînement des concerts terminés en 2019 et avec un confinement imposé en 2020 que naturellement, “Mono & Decrease” est né dans un petit studio et que HIDE est sorti de ses compositions en attente pour enfin s’affirmer et devenir concret. Mono pour le son, car il a été enregistré en monophonique pour coller à l’ambiance de claustration, et Decrease pour le questionnement et la réflexion sur la période actuelle que nous traversons. Le besoin de décroissance, le retour aux choses essentielles, la diminution de notre espace vital et de nos libertés, etc.

Ne se fermant aucune barrière, l’éclectisme serait le terme qui correspondrait le mieux à la musique de HIDE tant elle peut s’apparenter à plusieurs styles et influences différentes ; s’inscrivant dans une orchestration entre le rock et la folk, tout en créant des atmosphères sonores uniques et progressives pour chaque titre. Un folk singer multi casquettes, interprète protéiforme de poèmes intrusifs, capable de nous emmener un peu là où il veut, avec une maîtrise des différents registres pour nous faire vivre les plus doux des moments comme les plus sauvages.

 

MOLOCH/MONOLYTH

Malgré son jeune âge, Michael Martin connait désormais les moindres recoins du rock. Jugez plutôt : après avoir ouvert son spectre il y a quelques années en accompagnant les accords folk de I Am Stramgram, puis être passé à l’opposé au souffle des déflagrations électriques de son duo Equipe de Foot, le bordelais offre un peu de liant à son oeuvre en dévoilant Moloch / Monolyth, trait d’union pop au sein duquel il excelle. De là à dire que c’est dans le ventre mou que le bonhomme est le plus à l’aise, il n’y aurait presque qu’un pas.

Il faut remonter quelques années en arrière pour assister à la genèse du projet. Là, désireux de se montrer plus intime au travers de sa musique, il laisse parler ses influences folk (Elliott Smith et Sufjan Stevens en tête), constitue progressivement sa garde rapprochée, et laisse Moloch / Monolyth voguer au gré des envies, des inspirations, des besoins, et des émotions. En résulte un premier Ep, quelques concerts marquants, histoire d’accumuler les expériences et se présenter plus solide que jamais au moment de graver un premier album pour l’éternité.

Naive Stories se tient maintenant devant nous, droit comme un I, fier de lui, conscient de ses forces, surement de ses faiblesses aussi. Une chose est sûre pourtant : ces dernières ne se font jamais entendre. Car entre sensibilités acoustiques originelles (Living With My Ghosts, Farewell Full Moon), mélodies affûtées jusqu’à l’évidence, et poussées vigoureuses (Goosebumps) héritées d’influences venues s’immiscer en cours de route (Polyphonic Spree, voire le Arcade Fire des débuts), Moloch / Monolyth signe ici une majorité de tubes dont même le temps n’aura pas la peau.

 

Débordant d’idées et de fraicheur, ce premier album vient ainsi magnifiquement illuminer et défendre les couleurs d’une scène pop française anglophone biberonnée au lait des années 90/2000, qui n’a toujours pas troqué ses guitares pour des synthés, ni sa barbe de trois jours pour des moustaches. 

Past Shows

 

2021

The Twin Souls, Johnny Mafia, Sex Pistils, Daguerre, Crazy Dolls & the Bollocks, Ausgang, HIC SVNT Dracones, Octopus King, Purrs, Païaka, WAT, Skank'Inity, Mad Foxes

 

2020

Astaffort Mods, Juicy's, We Hate You Please Die, Sweat Like An APE, La Guêpe Ecrasée, Bison Bisou, Siz, La streetarterie (Scaner, Focks, Aure Grfk, Cubi, YoErnest...)

 

2019

Datcha Mandala, Lysistrata, Juicy's, Zenzile, Weeding dub, Cannibales, Arno de Cea, Capsula, Sheriff Mouloud y el Zorro Loco, Slift, Go!zilla, Flox, La Nuit des Morts Vivants, John, Done, the Chainsaw Motel, Brutus, Miët, Ingrina, Rendez-Vous, Charly Fiasco, Wake the Dead, Dj Licht und Blindheit...

 

2018

Red Eye Ball, Sheriff Mouloud y el Zorro Loco, Walk in the Wood, Libido Fuzz, Shut up Twiste again, Dead Krazukies, Booze Brothers, Les Naufragés, Red Money, Decibelles, Equipe de Foot, Alam, Striklly Band, RBH Crew, The Mochines, Rocket Juice, Escobar, They will destroy your Ears, Y?, Mellanoisescape, Lane, Nebulous, No Glory, Nesseria, Laissez passer l'Art, The Dizzy Brains, Make-Overs...

 

2017

Escobar, Texas Texas, King Kong Blues, Fuzzy Vox, Slift, Naya, H Burns, Wat, RBH, Rose Béton, La Guêpe Ecrasée, Sex Pistils, The Sunvizors, Païaka, Rocky Grenadine picture show, Lysistrata, Dot Legacy, Lords of Altamont, Sate, Badass Mother Fuzzers, Johnny Mafia, The Decline!, Rocket Juice, Maurice Coocker... 

 

2016

Fabulous Sheep, Sweat Like an APE, Cobra, Le Bal des Enragés, Not Scientists, Michel Cloup Duo, Hiroshima Mon Amour, Les Sheriff, Kaviar Special, The Lookers, Washington Dead Cats, Crazy Dolls & the Bollocks, Datcha Mandala, Cockpit, Robert Openightmare, Rose Beton, Kylt, Galva, Capsula, Wailing Trees, RBH...

 

2015

Soviet Soviet, Lindbergh, The Sexopath, Gavlyn, Oh Blimey, Lords of Altamont, Critical Project, Olivier Depardon, Hiroshima Mon Amour, Serpettes, La Guêpe Ecrasés, Dirty Fonzy, Détritus & the Destroyers, Positive Roots Band, La Tchutchuka, Not scientists, Forest pookie, Peter Black, Alpaga, I Me Mine, Ropoporose, Peter Kernel, Magneto, Cdt Cousteau, Ultra Démon, The K, Narco Terror

 

2014

Mü, Les Naufragés, La Guêpe écrasée, Hint, Basement, Capsula, Les Wampas, Burning Heads, Les Sales Majestes, The Lanskies, Bleech (uk), Jayanah, Nosybe, Justine, the Decline, Sleep/walk, Vibronics, Weeding Dub, Noods, Extra Dry, Billy Hornet, Thelma on Fire...

 

2013

The Patriotic Sunday, Cats on trees, Reversatile, Da Krew Labo, Pharphéonix, B-side, SWY, Gravity, The Shelters, The Pelvis Douglas, The Booze, La Guêpe Ecrasée, Sleeppers, Pylone, Aspic, D911, Les Sex Pistils, Paganella, Wombo Orchestra, Los Explosivos (Mexique), Willis Drummond, Berri Txarrak, Cannibal Mosquitos, The Irradiates...

 

2012

7 Weeks, Dub Trio (USA),  Twin Twin, Bitterchupchupwelose, Microfilm, Electric Electric, Sleeppers, Basement, The Banyans, Webcam Hi-Fi, La Colonie de Vacances, Burning Heads, The Rebel Assholes, The Wackids, Zion Train (UK), Zenzile, The Hyenes, Dirty Fonzy, Goat River, Robot Orchestra, Nosybe, Poutre, Idem, Pord, Cafe Flesh, les Louise Mitchels, Mastervoice...

 

2011

The Toasters (USA), Boom Babylon, Colocks, Shaman Culture, Hiroshima mon Amour, Chokebore (USA), Mc Noodles, Salut les Anges, Brassens not dead, CharlyFiasco, Hard'ons (Australie), Gerda (Italie), Rodeo Idiot Engine, Double Nelson, Master Voice, L'Enfance Rouge, Da Krew, Fumuj, Kunamaka, Sna Fu, Slogan....

 

2010

Carusella (Israël), Openightmare, Antillectual (Pays Bas), Flying Donuts, Hellbats, Sex and Dollars, Lazy guns Brisky Japon), Human Toys, Parabellum, Detritus n destroyers, Bitterchupchupwelose, Lexicon (USA), Khod Breaker, Rageous Gratoons, Bulbul (Autriche), Uncomonmenfrommars, Grosso Gadgeto, Josh, Good Bye Diana, Papier Tigre...

 

2009

Novartone, Charly Fiasco, 1st Part, Hiroshima Mon Amour, Myguk, Vibronics (UK), Uptown Rebel, Carusella (Israël), The Hop La, Strychnine, Martin et Dubois, Aeroflot, The sexuals, Danakil, Highlights, Radio Bomb, Dupek, Randy Mandys, Dj Moule, Redbong, Psycho Mutants (Hongrie), Marvin...