Le pavillon 108, c'est aussi un studio de répétitions équipé à des tarifs défiant toute concurrence, associatif quoi....

2 € de l'heure par musicien ou forfait 10 heures de 30 euro.

Toutes les infos du Pavillon 108 en détails Facebook

 

Adresse: PAVILLON 108 / 108 RUE LEON JOUHAUX / 47500 FUMEL

prog: Chris: captaineab@gmail.com

          Joe: joe@after-before.org

WAILING TREES (Grenoble)
Reggae Soul

Nominé « Artiste révélation 2014 » aux « Victoires du Reggae » en France, vainqueur du « Rototom European Reggae Contest 2014 » et présélectionné aux auditions régionales Rhône Alpes des Inouis du Printemps de Bourges 2015, Wailing Trees ne cesse de monter en puissance depuis la sortie de son 1er EP « Selon ma nature » en octobre 2012. 

Le 16 mars 2015 sort son 1er album "The World Go Round" qui sera défendu sur les scènes des quatre coins de la France et d'ailleurs... 

Jeune groupe dynamique et ambitieux, il distille avec élégance un reggae teinté de soul, de jazz, de rock et de musiques du monde.  Avec des textes sincères et actuels portés par une voix unique, Wailing Trees crée son propre univers. Frais, explosif et bien ficelé, c’est une valeur sûre à voir et revoir en live !

LA PRESSE EN PARLE

 « WAILING TREES a tout compris de la manière de se démarquer ! »
ZICAZIC
« Le Groupe tient quelque chose, on attend la suite avec impatience ! »
REGGAE.FR
« Frais et prometteur… C’est une très bonne découverte ! »
FNAC.COM
« The World Go Round est riche est varié… le groupe possède toutes les clefs pour aller loin »
ZYVA MAG

References:

Sziget (Hg), Rototom Sunsplash (Esp), Reggae Sun Ska (Fr), SummerJam (Ger), Sardinia Reggae Festival (It), Montjoux Festival, théâtre Antique de Vienne, Le Bikini, Le Transbordeur, Rock School Barbey,  La Coopérative de Mai, Le Forum, La Batterie, Le Fil, Le Brise Glace …

 

REGGAE BEAT HUNGRY (Villeneuve sur Lot)

Si l'inspiration jamaïcaine parait évidente, R.B.H (Reggae Beat Hungry) transgresse les lois du genre en fusionnant au fil de ses compositions les différents styles musicaux qui influencent le combo (Musique afro, world...). 
L'autre principale caractéristique du groupe est l'originalité de leurs textes, teintés de discours militants et très critiques, de lyrics mystiques... R.B.H a su trouver un savant dosage entre culture roots et engagement humaniste.

LE BAL DES ENRAGES, c’est la crème de l’underground français, réuni pour un show hors norme. Décadence, frénétisme.

LE BAL DES ENRAGES n’hésite pas à reprendre les plus grands hits rock des dernières années pour les enchaîner à sa sauce. Interprétation originale concentrée dans un spectacle déluré, un punk rock alternatif comme on en fait plus. Nos désirs les plus vils seront comblés, ils seront même servis sur un plateau ! Afin de bénéficier de la recette la plus optimale, prenons un zeste de Tagada Jones, que nous accompagnerons de Lofofora, Poun de Black Bomb A ainsi que quelques apparitions de Vx de Punish Yourself et Damny de La Phaze. Remuons énergiquement. Et incorporons Parabellum...pour couronner le tout ! Attention, un invité surprise accompagnera la nouvelle recette de ce printemps ! Saupoudrons un chouïa des standards les plus punks rocks des dernières décennies (Ramones, Exploited, Beru, Clash, Stooges, Rage against the machine, Parabellum, Sick of it all, AC/DC...) et nous obtiendrons un mélange homogène de concentré déjanté d’un spectacle de plus de 2h45 qui ravira le public le plus demandeur.

N’oublions pas nos deux performers accompagnés de leurs accessoires déjantés : Klodia, sa meuleuse étincelante et ses éventails enflammés. Mais aussi Lolo Le fourb et ses déguisements torturés.

 

DETRITUS & THE DESTROYERS

 

Les fumélois ouvriront la soirée et présenteront pour l’occasion des nouveaux titres et une sélection de reprises bien choisies.

Michel Cloup est un chanteur / guitariste / machiniste hyper actif depuis les années 90 dans moult projets, on citera en vrac Diabologum, Expérience, ou plus récemment le groupe franco-américain Binary Audio Misfits, une floppée d’albums, de EP’s, d’apparitions diverses de l’Europe aux USA. 
Ce qui le caractérise ? Une manière particulière de poser sa voix, une sorte de spoken word mélodique, entre chanson, slam et hip hop blanc. Ses textes (en français) ont aussi fait couler beaucoup d’encre, dans la forme, entre collage et écriture plus classique, dans le fond, un état des lieux jamais facile où l’humain se cherche une place, perdu dans un monde fataliste où les idéaux ont quitté le radeau à la dérive. 
Sa guitare a fait trembler les murs de milliers de clubs et festivals, clairement dans le camp de Sonic Youth ou de Neil Young, un rock malgré tout moderne et hybride, où les machines ont aussi une place essentielle.

 

Deux ans après Minuit dans tes bras Michel Cloup nous livre un nouveau pan de son histoire, cette fois en duo avec le batteur Julien Rufié. Onze morceaux réunis sous le titre Ici et là-bas, qui laisse peu de place au doute quant à la thématique de l'album.

Dès les premières secondes, on entend ces mots : « Qui je suis, d'où je viens », et un peu plus loin « Où je vais » qui sont les pièces maîtresses du puzzle, une sorte de fil rouge. Tout au long de l’album, Michel explore de multiples pistes relatives à sa propre histoire pour en tirer, comme à son habitude, un discours universel et ici, plus que jamais, au cœur de l’actualité.

Les compositions sont limpides, sans fioritures, bien que plus arrangées et moins minimalistes que sur les deux précédents albums. L'ensemble sonne aussi plus rock et direct, notamment grâce au jeu de Julien Rufié. Les morceaux sont relativement courts, à l’exception des deux dernières plages (8 et 14 minutes) sur lesquelles on découvre un des textes les plus touchants de Michel.

« J’ai eu envie de casser l’aspect monolithique des deux premiers albums en duo pour aller vers quelque chose de plus éclaté, de plus varié. Le fait de travailler avec Julien a amené un nouveau souffle, une nouvelle énergie et des tempos plus rapides. « Ici et là- bas » est un peu ma carte d’identité musicale, en tout cas il reflète presque toutes mes obsessions : rock, chanson, spoken-word, groove, expérimentations, psychédélisme, puissance ou douceur. J’avais envie qu’il soit débridé, décloisonné, dans l’esprit de « Check your head » des Beastie Boys ou de « Bubble and scrape » de Sebadoh. J’avais aussi envie d’un peu plus chanter et d’un peu moins parler. »

 

HIR*SHIMA M*N AM*UR

 

Le trio Hir*shima m*n am*ur a fêter ses 10 ans d'existence avec la sortie de son nouvel album "l'homme intérieur" en 2015. Après un premier maxi 5 titres, un vinyl partagé avec le groupe Slxgan, ils réalisent leur véritable premier album. Projet longuement préparé, construit autour de leurs expériences collective et individuelle, d’un parcours sincère et forgé de conviction, ils ont observé le monde et ils en parlent à travers leur musique. Il y a dans cet album un voyage, une expérience, une lecture à la fois intime et universelle de notre époque sertie dans une musique électronique et organique. Bien rompu à l'exercice de la scène le groupe revient et entame le début d'une nouvelle tournée en ce début de printemps.

 

 

COBRA naît en 1984 dans la bonne ville de Grasse, Alpes Maritimes, comme groupe défouloir pour deux jeunes individus amateurs de heavy metal et animés de mauvaises intentions. 
Ils sèmeront le chaos jusqu'aux années 90 avant de faire une pause de quelques années. Mais l’Éternel réclamant son lot de victimes, ils se reforment à l'aube du deuxième millénaire pour répandre l'outrage et la destruction aux travers de trois albums : Involution, Le Pont des Extrêmes et Les Clefs de l'Inquiétude, remettant aux goûts du jour avec trois guitaristes les riffs de 
Trust et la boite à rythme de Berurier Noir avec la verve d'un Gaspard Noé.
                Musicalement, 
Cobra donne l'impression que ses membres n'ont rien écouté de plus que Trust ou Metal Urbain. Oui. Un mix entre un punk crado simpliste et une ambiance hardrock, heavy, trash franchouillard. Putain, mais c'est génial, vous voulez quoi de plus? Des paroles complètement jetés qui parlent de baston, de satanisme, de haine, de drogues et de la société avec l'acuité mentale d'un collégien lors de sa première cuite. Hé ben BANCO. Ça c'est Cobra. Ça ressemble un peu à du Lofofora sauf que Reno aurait accepté de se faire remplacer par un lointain cousin habitué des alcooliques anonymes et que leur guitariste se serait soudainement mit à porter des slims en spandex. Ou plutôt, ça serait un groupe de crust formé par les traînes-savates du PMU d'à côté de chez toi, se remémorant leur adolescence de hardos des années 80.

 

OPENIGHTMARE est originaire de Toulouse. Formé en 2000, le groupe n’en est pas à son coup d’essai puisque cumulant plus de deux cent cinquante dates dans dix pays, depuis 2005. Quatre albums sont déjà sortis. « Robert », est le cinquième élément. Sorti chez Vegas Records, l’album se présente sous une version digipack de grande qualité. Voici donc du massive Punk Rock, post mayo frites comme le groupe le dit lui-même ! Enfin, pour être complet, il s’agit là d’un trio composé d’Yves à la guitare et au chant, d’Alex à la basse et de KK à la batterie.

 

Commençons tout d’abord par un petit explicatif sur Openightmare, ou « cauchemar ouvert » qui est un jeu de mots avec Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique. Nous savons dès lors que nous avons affaire avec un groupe de comiques à l’humour corrosif. Cet éclairage étant fait, regardons de plus près ces dix titres qui nous sont proposés. Premières notes, premières paroles, le timbre de voix fait penser à Dexter Holland de The Offspring. La seule comparaison ne peut s’arrêter là, car au niveau musical aussi on retrouve des influences venant du groupe américain. Les compositions sont assez courtes, normal, le Punk passe par là. Il est à noter un seul titre chanté en français sur cet album, le reste étant exécuté dans la langue des Sex Pistols. Courtes, oui mais nous avons là un concentré de rentre-dedans, de bonne volonté délivrée avec une bonne grosse dose d’énergie. Les titres proposés s’inspirent aussi de Rock, de Metal, de Stoner. Bref, de tout ce qui possède l’énergie permettant d’amorcer une réaction en chaîne.  

 

DÄTCHA MANDALA

Dätcha Mandala est un power trio de 23 ans de moyenne d’âge créé en 2009 et composé de Nicolas Sauvey à la basse, au chant et à l’harmonica, de Jérémy Saigne à la guitare et aux choeurs et de Jean-Baptiste Mallet à la batterie et aux choeurs.

 

Dätcha Mandala mélange le feu de ses instruments : voix, basse, guitare et batterie crachent leur rock inspiré directement du heavy blues des années 70 (on retrouve dans leurs morceaux la puissance de Led Zeppelin ou de Black Sabbath). Parfois plus spirituel, le groupe inscrit son esthétique musicale dans un psychédélisme mystique aux accents orientaux. Sur scène les Dätcha Mandala débordent d'une énergie rare et composent de véritables hymnes.

Le groupe a donné à ce jour plus de 300 concerts, a ouvert pour Shaka Ponk, Mars Red Sky, Last Train, Blues Pills, Samsara Blues Experiment, Radio Moscow, The Datsuns, Dewolff… et a partagé la scène avec Bob Wayne, Angelo Moore, Kid Bombardos, The Cosmic Dead ou encore The Bellrays.

 

 

 

 

 

COCKPIT

"Altitude psychédélique, vitesse effrénée et puissance aérienne. Cockpit rallie l’ambiance bon enfant du garage et l’atmosphère glaçante du grunge… Monter en flèche, se crasher et finir le set. Mais Cockpit ne se résume pas qu’au garage. En puisant également dans le punk et le grunge, deux courants qui l’ont tout autant nourri à en croire ses rythmes effrénés et l’intensité de ses guitares , le groupe monte en classe, et confirme sans faillir. Avec  leurs 20 ans de moyenne d’âge, le combo laisse ainsi parler son goût pour la vitesse et la puissance, les riffs et les dissonances, sans trop s’embarrasser du reste.

 

NUMMA DAUL  ISUNYI

 

Numma Daul Isunyi, c’est Sylvain le psychédélique guitariste de Crane Angels, une folk teintée de pop, un artiste qui sait captiver son audience avec des chansons qui émotionnelles. C’est aussi dur que doux, un flocon brûlant et incendiaire, un attrape-cœur et chasseur d’angoisse.

Comme à l’accoutumée, le Pavillon 108 démarre l’année avec le concert gratuit offert à tous les nouveaux adhérents. Le principe est simple, toute personne désirant prendre la carte d’adhérent à l’association se verra offrir l’entrée. Rappelons également que la carte d’adhérent donne droit -pour un coût de 10 euro- à des tarifs réduits pour toute l’année sur tous les spectacles du Pavillon 108 mais également sur ceux de Fumel communauté.

 

ROSE BETON (47)

On ne les présente déjà plus puisqu’ils ont déjà une bonne vingtaine de concerts à leur actif et qu’ils ont participé pour la première fois  et avec brio  au concert de Noël le 19 décembre dernier. Ce quatuor-là diffuse un rock alternatif teinté de punk et d’indie rock avec pour qualité première un sens de la mélodie indéniable, sachant allier finesse et efficacité.

GALVA (24)

Eux aussi sont loin d’être des inconnus, Galva s’est formé en 2011 à partir de diverses formations périgourdines. Rapidement estampillés Heavy rock de par leurs influences (Mastodon, Black Sabbath, Kyuss, Red Fang…), c’est un gros rock qui les caractérise, avec une basse massive et à grand coup de riffs de guitare.

KYLT (24)

 

Ils sont de Bergerac, officient également depuis quelques années et sont déjà reconnus pour leur punk rock sans concession et leur bonne humeur communicative. Dignes représentants de ce qui pouvait s’écouter il y a une vingtaine d’années dans la scène rock alternatif française, mettant l’accent sur les travers de notre monde et l’évolution (ou le contraire) de notre société.

ULTRA DEMON (31)

The trio Toulousain s’est toujours amusé à brouiller les pistes, on les voudrait punk, ils sont indie-rock, on les dit pop, ils sont noise…Aucune étiquette ne leur convient vraiment, si on écoute leur album, titres par titres, on retrouve de tout ça, ils savent être punk en étant mélodique, pop en étant noise…un vrai jeu de pistes. On pourrait citer une dizaine d’influences musicales sans se tromper, mais cela serait encore trop réducteur par rapport à ce qu’ils savent faire en live, une surdose de vitamine.


NARCO TERROR (Paris)

Narco Terror, branche séparatiste du groupe Narrow Terence, est un duo dans la mouvance sous amphétamine des Black Keys, de Queens of the Stone Age, de Mister Bungle et de Nirvana.

Un batteur à la voix extrêmement grave et éraillée, sorte de surhomme qui suit le guitariste sans aucun souci tout en chantant, guitariste qui accompagne un batteur sur des accords bluesy avant de se lancer dans du gros rock pur et dur à grands coups de distorsions. Le live, tout en montagnes russes de montées et de descentes, les changements, brusques mais naturels, nous font passer du calme complet vers des solos noisy et un chant "hurlé" en deux temps trois mouvements, pour re-calmer le jeu une minute plus tard, et le groupe semble absolument à l'aise, à la fois avec les compositions et avec le public.

Sur scène, parés de leurs leggings léopard, slips et maquillage dégoulinant, nos deux anti- heros, tout droit sortis d’un Comics ou d’une série Z, nous livrent la bonne parole trashy musicale à coup de hurlements, de batterie martiale et de riffs gavés aux lipides... avec un soin d'écriture tout de même (ils insistent !). L’ambiance est délirante, sauvage, enrobée d’un second degré endiablé, et vous fera rentrer chez vous avec un torticoli carabiné à force d'avoir "head-bangé" furieusement toute la soirée!

https://www.youtube.com/watch?t=66&v=unEFSgqwAvg


THE K (Belgique)

Trio abrasif et puissant, formé en 2010 sur les cendres du groupe The Kerbcrawlers, membre du collectif JauneOrange, et vainqueur du Concours Circuit 2011 (catégorie Rock Dur), The K. distille avec fougue un rock noise experimental dont les influences vont de Jesus Lizard à Pissed Jeans en passant par Shellac ou The Blood Brothers.

Les spectateurs qui ont déjà assisté à l’une de leurs prestations savent de quoi il en retourne, les autres risquent d’en être retournées, mais dans tous les cas leurs performances ne laissent jamais indifférent. 

https://www.youtube.com/watch?v=y0u0GTrZNFo

PETER KERNEL (Suisse – Canada)

Aris Bassetti (guitare, voix, graphic designer), Barbara Lehnhoff (guitare-basse, voix, filmmaker) forment Peter Kernel, un groupe art-punk d’origines suisse et canadienne. Inspiré par une histoire d’amour, Peter Kernel est engagé de façon primitive et sexy à réinterpréter les chansons pop.

Le groupe s’est formé en 2005 pour écrire la bande son du film expérimental Like A Giant In A Towel (Locarno International Film Festival 2006) réalisé par Barbara. Un beau jour, Peter Kernel est invité par Spencer Krug du groupe canadien Wolf Parade (Sub Pop) pour ouvrir les concerts de leur tournée européenne (septembre 2010). Ensemble ils jouent aux théâtres Hmv Forum (Londres), Thekla (Bristol), Point Éphémère (Paris)… En 2009 et 2010, Peter Kernel explore les thèmes de l’improvisation. Fin 2010 Peter Kernel enregistre douze nouveaux morceaux pour son deuxième album. En juin 2011 Peter Kernel publie le single Anthem of Hearts (7“ vinyle/Africantape).

Le nouvel album White Death & Black Heart sorti le 3 octobre 2011 sur Africantape/On the Camper a été reçu par la presse comme l’un des meilleurs disques pop/art punk des dernières années. Jamais vraiment post-rock, pas franchement emo, et carrément pas indie-rock, le trio canado-hélvétique a réussi en une poignée de disques à imposer une pop magnétique pleine de tension, de drames et de grands espaces.

Ils viennent de sortir un clip, premier extrait de Thrill Addict, le troisième album du groupe, qui sortira le 19 janvier 2015 sur On The Camper Records.

Vidéos

https://www.youtube.com/watch?v=lrTEbt2n8aY

https://www.youtube.com/watch?v=DhJfNKpPJPo

 

MAGNETO (Bordeaux- Rennes)

Originaire de Périgueux, Magneto commence en duo guitare/batterie et recrute un bassiste en 2011. Influencé par la scène noise de Chicago, le trio prône un certain minimalisme tout en s'inspirant de l'agressive précision d'un Shellac, inspiré également par le sens de la répétition grinçante d'un My Disco. Magneto sort son premier EP Fragment en juin 2012, qui sera distribué via quatre labels (Some Produkt, No Glory Records, Crapoulet Records, Blood&Döner). Après une tournée effectuée entre la France et le Portugal, le trio se délocalise entre Bordeaux et Rennes, puis décide en 2014 d'enregistrer un nouvel album « Science of Attraction » en Finlande suite à la rencontre avec le groupe FUN d’helsinki.


COMMANDANT COUSTEAU (Castelfranc)

Commandant Cousteau c'est la rencontre de deux formations cultes lotoises, 
d'un côté les ex "Deep Green Water" fleuron de la scène pop rock/post rock des années 90'
dont certain titres sont restés cultes et dont se réfèrent une multitude de groupes encore aujourd'hui,
et de l'autre côté un des membres de "Antibeat" duo de surdoués d'un crust minimaliste encore présent dans nos esprits.
Cette rencontre prodigue désormais un set live d'une énergie rare dont les titres oscillent entre mélodies pop et  rythmes post rock core dont les influences entre "Yo la tengo" et" Fugazi" font de leur show un pur moment de bonheur...

 

ROPOPOROSE (Tours)

Ropoporose est un duo familial et fraternel, composé de Pauline (chant, guitare, clavier, percussions) & Romain (batterie, guitare, chœurs).
Autour de l’utilisation de la boucle comme postulat initial, ces deux frangins s’efforcent de transcrire, vagues après vagues, une liberté prolixe, empruntant autant aux échappées pop qu’à la pesanteur noise, aux rêveries juvéniles qu’aux embarquées incisives.

Influencée entre autre par Yann Tiersen, Sonic Youth, Arcade Fire ou Piano Chat, leur musique est un miroir aux alouettes faite de bric & de broc, réunion de deux esprits aimant à malmener doigts et chaussures sur des scènes jamais trop petites.

Quelques mois après la sortie d'Elephant Love et avec une belle tournée en poche, Ropoporose sort « Birdbus », un single trois titres estival entre math-rock et pop noix de coco.
Enregistré à Tours avec les copains et inspirateurs Funken et Piano Chat, ce single trois titres ouvre les sillons d'une pop lumineuse et sans pudeur, où s'entrecroisent guitares désaccordées, casseroles et parties de chant jubilatoires. Contrairement aux chansons de l'album Elephant Love, les titres qui le composent se révèlent courts, dictés simplement par l'envie de créer un matériau musical brut, sans artifices. Nourris des univers de nombreux voisins de scène (Boogers, Gablé, Funken, Piano Chat), construits par désir et bricolage, Birdbus, Spanish Heart et B55 forment ensemble un joyeux caneva, laissant transparaitre des envies de voyages nouveaux. De l'hommage déguisé à la soirée déguisée il n'y a qu'un pas, à l'image de la pochette éclairante du single.
Une carte postale à plusieurs mains donc, agrémentée par des remixs de Boogers et Funken, pour que la fête soit encore plus belle.


 

ALPAGA (Toulouse)

Depuis ses débuts, Alpaga s'attache à construire un son contrasté, mêlant l'atmosphérique à l'énergique. C'est sur une instrumentation rock sertie de guitares galopantes et de rythmes inspirés que plane un chant féminin envoûtant. 

Fort d'influences étendues, allant de l'instrumental Maserati à la sensualité de Warpaint, le quatuor distille sa singularité par le biais de deux EP autoproduits, Salmigondis sorti en 2013, et Fulgurances en avril 2014.


 

I ME MINE (Toulouse)

Peut-être ont-ils choisi ce nom pour affirmer d'emblée leurs ambitions. Car I Me Mine, c'est aussi le titre d'une des chansons du dernier album des Beatles, Let It Be.

I Me Mine se place dans le fleuron de la scène pop 60’s actuelle tout en se jouant des codes du genre. 

Alternant passages électro complètement dézingués et vagues psychédéliques riches en harmonies vocales, les trois garçons affichent leur univers étrange où Syd Barrett trinque avec Alex d’Orange Mécanique. 

Un show qui ne laisse personne indifférent, envoyé à grands coups de médiator par un bass-hero machiavélique venu de Nouvelle-Zélande : Mad Sam !


PETER BLACK

“CLEARLY YOU DIDN’T LIKE THE SHOW”

 

 

Le Chanteur-guitariste, auteur-compositeur de renommée mondiale au sein du légendaire groupe Australien Hard-ons vous présente son 4ème album solo.

 

Ce front man mythique toujours torse nu et en sueur qui aura laissé nombre de public médusé de par le monde, par ces prestations scéniques, livre ici un opus très personnel et intime.

 

Depuis son premier album solo “Break Bread With the Mono-Brows “, la capacité vocale de Peter Black s’est amélioré au point de devenir exemplaire. Son approche musicale délibérément minimaliste met en évidence son écriture et la qualité de ses chansons.

 

Pour témoin, la diversité des chansons : « Juste for a second », une power pop accrocheuse, « Just a second », avec ses accords barrés et sa mélodie qui aurait pu être écrite pour Alex Chilton. Ou encore, « History Jack » une chanson pour son père, douloureuse et réfléchie.

 

« Clearly you didn’t like the show » est une ode délicate sur une partie de la vie de Peter Black, c’est inattendue, mais pas vraiment surprenant vu la longue carrière de ce compositeur.

 

De toute évidence, Peter Black s’affirme aussi comme un artiste solo.

 


 

FOREST POOKY

 

Sa folk ne ressemble à aucune autre. Forest compte parmi ces rares artistes de folk qui parviennent à prendre aux tripes dès les premières notes. Oui, Forest possède ce genre de charisme. Armé d'un premier EP 3 titres enregistré en 2010, il a écumé deux ans durant les bars de France en dérivant jusqu'en Allemagne afin de peaufiner son style et trouver sa voie. Inspirée et audacieuse, son œuvre est celle d'un bosseur, d'un perfectionniste hanté par la peur de la médiocrité.

Forest est originaire d'Ardèche mais a grandi à Washington DC. Son univers se situe à la croisée de deux genres, certes différents à l'arrivée, mais qui partagent la même passion et la même fougue dans l'interprétation : le folk et le punk rock. Du coup, on a qu'une envie, le relier à Tom Gabel d'Against Me!, Chuck Ragan, Frank Turner, Evan Dando des Lemonheads ou encore Glen Hansard. Autant d'artistes qui ont démarré dans des groupes punk rock avant de continuer leur route armés d'une simple guitare acoustique et qui ont troqué la saturation contre une envie de câliner le bois et se mettre à nue sans artifice. Forest, alias Gwenolé petit frère de la fratrie UncommonMenFromMars, a fait ses classes au sein des Pookies, trio furibard et furibond acteur d'un punk rock sauvageon et viscéral. Si viscéral par ailleurs, qu'incontrôlable, il finit par se consumer et s'auto détruire au terme d'un album. Toujours à l'affût de nouveaux projets, il est aujourd'hui l'un des guitaristes de l'Opium du Peuple (groupe reprenant des standards de variété en punk rock) et a été trois années durant guitariste chanteur d'Anita Babyface and The Tasty Poneys.

Mais l'aventure en solo, guitare en bandoulière, lui sied à merveille. Il y a beaucoup d'instant magique dans le répertoire de Forest. En attestent les deux clips réalisés par David Basso preuves de son univers à la fois drôle, décalé, loufoque, pétillant ("I've been kidnapped by Aliens, they cut my haïr") mais aussi touchant et sensible ("Lullabies" sur la peur du noir). Des mélodies comme des refrains, des refrains comme des évidences, et une galerie d’attentions soniques étincelantes. Bien qu'apaisé par rapport à ses projets dits électriques, son style n'a rien perdu en fougue. On tient là la plus belle promesse d'un renouveau folk loin des clichés de la guitare en bois au coin du feu des années hippies de nos parents. Car la musique de Forest se vit autant qu'elle s'écoute.

 

Crée en 2013, Not Scientists est un groupe formé autour des membres de Uncommonmenfrommars et Not Guts Not Glory, deux références de la scène punk Française qui n’ont cessé de parcourir le globe depuis de nombreuses années. Tendu, mais aussi mélodique et sophistiqué, leur punk rock rappelle des groupes aussi différents que Buzzcocks, The Thermals, ou encore Superchunk..

Un premier EP mixé au Sound Art Studio à Puerto Rico par Jamie McMann (Dead to me, NOFX…) et intitulé « Leave stickers on our Graves » sort en février 2014. S’en suit en septembre 2014 un 45t qui accompagne une tournée Européenne avec le groupe Copyrights (US).

Durant cette première année, le groupe aligne une centaine de dates sur 11 pays d’Europe et l’Amérique du sud.

C’est aujourd’hui avec leur premier album sorti en mars 2015.

« Destroy to Rebuilt » mélange avec simplicité et naturel une base Rock / pop punk dans des compositions aux influences pouvant parfois évoquer The Clash, Police ou bien the Cure dans certaines sonorités.

POSITIVE ROOTS BAND feat ROD TAYLOR

            Basé à Toulouse et créé fin 1999, le POSITIVE ROOTS BAND accompagné de leur chanteur BOB WASA (St Martin), se révèle sur scène avec plus de 600 concerts en 10 ans à travers la France, les Antilles et l‘Europe.....

            Le POSITIVE, aux allures de melting pot distille une musique riche, mélodique et dynamique, 100 % “good vibes”.Leur style alterne roots,new roots et dub. Les textes, en anglais, tous écrits par BOB WASA abordent des sujets variés, comme l’éducation, l’amour et la tolérance sur un ton empreint de gaieté et de simplicité.....

            Véritable combo scénique, c’est le live et la route qui ont propulsés le POSITIVE ROOTS BAND en groupe phare de la scène reggae roots française. Une référence en la matière ...!! Le légendaire Rod TAYLOR les accompagne sur certaines de leurs dates!! A voir absolument en live!! ....

     

Concert organisé dans le cadre de l’exposition « Punk sur la Ville » à la bibliothèque de Fumel du 07 au 22 avril.

 

DIRTYFONZY (81)

Quintet "punk rock alternatif" d'Albi. Fans de Rancid, AC/DC et The Clash, les cinq musiciens ne sont pas des novices au moment de lancer la machine Dirty Fonzy. Provenant d'anciens membres des Quatre Degrés Sept, Légitime Défonce..., les répétitions se multiplient et très vite sort un premier disque (Playing punk songs) et Dirty Fonzy enchaîne alors pas loin de deux cents concerts avec notamment quelques dates avec La Ruda et une tournée en Europe. Adepte du "1, 2, 1, 2, 3, 4" et des rythmes diaboliquement élevés, Dirty Fonzy signe chez Enragé Prod et collabore avec Niko des Tagada Jones pour mettre en boite Here we go again, deuxième album sur-vitaminé des Albigeois...

DEAD KRAZUKIES (40)

Depuis 2010, cinq garçons de la côte landaise influencés par des groupes de la côte californienne tels que NOFX, composent une musique tantôt hargneuse et acérée, tantôt mélodique et entrainante. The Dead Krazukies mélangent guitares saturées, batterie explosive et basse métallique, le tout teinté de trombone et de chœurs entêtants.

SERPETTE (46)

Largement influencé par le punk américain, ces voisins du Lot savent teinter leur punk rock d’une esthétique hardcore et stoner qui détonne et en fait leur originalité. Riffs de guitare monstrueux déboulant à 100km/h, rythme de basse plombé…Serpette tranche dans le vif.

Ils ouvriront la soirée au sol ; face au public, pour donner le ton et l’ambiance de la soirée!

LA GUÊPE ECRASEE (47)

Doit- on encore présenter ces Fumélois, dignes héritier de la scène punk rock fuméloise qui sera mise en évidence tout au long des ces 15 jours d’exposition à la bibliothèque. Un mélange de rock alternatif et de punk aux textes revendicatifs, efficace  et jouissif.

OLIVIER DEPARDON

 

                Olivier Depardon n’est pas un inconnu. On peut même dire qu’il a marqué les esprits.

                C’était dans un premier temps il y a 15 ans, avec son groupe, Virago. Cousin hexagonal des Unsane et autres Jesus Lizard, Virago débarquait avec un son rêche et sans concession. Enervé, sous pression. Olivier Depardon en était le chanteur, auteur de textes tout aussi incisifs délivrés d’une voix assurée, assumée, aux angles vifs, souvent en colère. À la fin des 90’s, Virago fut l’un des groupes emblématiques de Vicious Circle qui produisit ses deux albums Introvertu (1998) et Premier Jour (2000) - d’où fut extrait “Ouvre-moi”, l’un des titres phares du film Baise-Moi de Virginie Despentes.

                En 2012, Olivier Depardon signait son grand retour avec un premier album solo, “Un Soleil Dans La Pluie”, à la poésie noire et à la rage contenue. On y retrouvait ce même amour des mots. Olivier jouait avec, les bousculait, les malmenait ou les éclairait. Une voix qui parlait à moitié, chantait aussi. La musique se faisait plus épurée et moins éruptive, souvent oppressante ou parfois plus légère. “À découvrir d’urgence” pour Libération, “Nouvelle figure de proue du rock français” pour l’Humanité, “Téléscopage entre Chokebore et Alain Bashung” pour Les Inrocks, entre autres mots doux. C’est fort de cette réussite que Olivier Depardon réapparaît et enfonce le clou. Cette fois-ci en trio (né en tournée), avec ce deuxième album, “Les Saisons du Silence”, au son beaucoup plus électrique et sauvage.

                Enregistré en prise live, volontairement en un temps réduit (12 jours, mixage compris), l’envie fut de capturer un instant, comme une photo. Poser un cadre, aller à l’essentiel, ne pas s’arrêter sur les détails, retrouver une certaine urgence par rapport aux moyens techniques actuels quasi-illimités. Donner priorité à la spontanéité, au groupe, aux arrangements moins chirurgicaux et plus bruts. Le résultat est impressionnant. Les textes sont toujours admirables et remplis de poésie, servis par une voix et une diction reconnaissables entre mille ; ici, les thèmes sont les saisons, les cycles, les choses qui se font et se défont, le rapport au temps qui change, le silence de ce qui ne se dit pas, de ce qu’on ne perçoit et n‘entend pas.

http://lordsofaltamont.com/

Back to the sixties avec THE LORDS OF ALTAMONT (en référence au festival d'Altamont en 1969 durant lequel des Hell's Angels assassinèrent un spectateur pendant que les Rolling Stones jouaient sur scène), dans des contrées sauvages autrefois habitées par les Stooges et le MC5. Ces mauvais Lords, ex-Fuzztones et Cramps, font rugir tout à la fois leurs motos et leurs guitares, se défoulant sur un garage-rock-métal qui sent le cuir et la transpiration.
Précédés, depuis leurs débuts, d'une réputation scénique énorme, le gang de bikers emmené par Jake “Preacher” Cavaliere s'avance, ici, encore un peu plus loin sur le terrain des Hives ou des Queens Of The Stone Age. La puissance presque apocalyptique dégagée confirme qu'au-delà des clichés rock servis, ici, à la pelle, les Lords Of Altamont s'apprêtent à foutre un sacré bordel en live."

23 ans au compteur, GAVLYN a réussi en quelques années, à se faire une place de choix sur la scène hip-hop US et ne cesse d’affoler les compteurs sur les réseaux sociaux. Le flow de la Californienne transpire le cool de la Côte Ouest, les béats sont ultra soignés et ses performances scéniques terribles !
Adepte du son des 90’s, elle semble avoir déjà digéré toute cette culture, dont elle n’a pas vécu l’âge d’or. Sur son 3ème album, elle se renouvelle sur chaque morceau et démontre les différentes facettes de son flow.
Elle revient en France pour une nouvelle tournée européenne, accompagnée de la sulfureuse rappeuse OH BLIMEY et de son DJ. Difficile de penser que vous n’allez pas tomber sous le charme…


écoute THE SEXOPATH


écoute LINDBERGH



écoute SOVIET SOVIET


LIVE PAVILLON 108

 

Past Shows

 

2015

Soviet Soviet, Lindbergh, The Sexopath, Gavlyn, Oh Blimey, Lords of Altamont, Critical Project, Olivier Depardon, Hiroshima Mon Amour, Serpettes, La Guêpe Ecrasés, Dirty Fonzy, Détritus & the Destroyers, Positive Roots Band, La Tchutchuka, Not scientists, Forest pookie, Peter Black, Alpaga, I Me Mine, Ropoporose, Peter Kernel, Magneto, Cdt Cousteau, Ultra Démon, The K, Narco Terror

 

2014

Mü, Les Naufragés, La Guêpe écrasée, Hint, Basement, Capsula, Les Wampas, Burning Heads, Les Sales Majestes, The Lanskies, Bleech (uk), Jayanah, Nosybe, Justine, the Decline, Sleep/walk, Vibronics, Weeding Dub, Noods, Extra Dry, Billy Hornet, Thelma on Fire...

 

2013

The Patriotic Sunday, Cats on trees, Reversatile, Da Krew Labo, Pharphéonix, B-side, SWY, Gravity, The Shelters, The Pelvis Douglas, The Booze, La Guêpe Ecrasée, Sleeppers, Pylone, Aspic, D911, Les Sex Pistils, Paganella, Wombo Orchestra, Los Explosivos (Mexique), Willis Drummond, Berri Txarrak, Cannibal Mosquitos, The Irradiates...

 

2012

7 Weeks, Dub Trio (USA),  Twin Twin, Bitterchupchupwelose, Microfilm, Electric Electric, Sleeppers, Basement, The Banyans, Webcam Hi-Fi, La Colonie de Vacances, Burning Heads, The Rebel Assholes, The Wackids, Zion Train (UK), Zenzile, The Hyenes, Dirty Fonzy, Goat River, Robot Orchestra, Nosybe, Poutre, Idem, Pord, Cafe Flesh, les Louise Mitchels, Mastervoice...

 

2011

The Toasters (USA), Boom Babylon, Colocks, Shaman Culture, Hiroshima mon Amour, Chokebore (USA), Mc Noodles, Salut les Anges, Brassens not dead, CharlyFiasco, Hard'ons (Australie), Gerda (Italie), Rodeo Idiot Engine, Double Nelson, Master Voice, L'Enfance Rouge, Da Krew, Fumuj, Kunamaka, Sna Fu, Slogan....

 

2010

Carusella (Israël), Openightmare, Antillectual (Pays Bas), Flying Donuts, Hellbats, Sex and Dollars, Lazy guns Brisky Japon), Human Toys, Parabellum, Detritus n destroyers, Bitterchupchupwelose, Lexicon (USA), Khod Breaker, Rageous Gratoons, Bulbul (Autriche), Uncomonmenfrommars, Grosso Gadgeto, Josh, Good Bye Diana, Papier Tigre...

 

2009

Novartone, Charly Fiasco, 1st Part, Hiroshima Mon Amour, Myguk, Vibronics (UK), Uptown Rebel, Carusella (Israël), The Hop La, Strychnine, Martin et Dubois, Aeroflot, The sexuals, Danakil, Highlights, Radio Bomb, Dupek, Randy Mandys, Dj Moule, Redbong, Psycho Mutants (Hongrie), Marvin...